N.W.O. Le Nouvel Ordre Mondial -> Destination Babel...

2013, le blog continue avec toujours des infos que les médias "mainstream" ne relatent pas. Bonne lecture.

vendredi 10 décembre 2010

LE TRAVAIL FORCE POUR LES CHOMEURS EN ANGLETTERE !

Ces dernières semaines, alors que la suggestion de Cantona sema un brin de panique dans l’Establishment, comment ne pas avoir été interpellé par le travail gratuit des chômeurs en Angleterre ? Travailler plus pour gagner moins, on connaissait. Travailler plus pour conserver son boulot, on connaissait aussi. Mais travailler forcé pour gagner presque rien si ce n’est ses allocations chômage, c’est nouveau, ça vient de sortir en Angleterre. Et fatalement, ça ne tardera pas à franchir la Manche. Question : jusqu’où descendra-t-on dans la soumission du peuple ? Autant carrément rétablir l’esclavage ! Pendant que des banksters s’attribuent des bonus et font leurs affaires à La City, des chômeurs britanniques doivent travailler forcé pour toucher leurs bien modestes allocations. On croit cauchemarder mais c’est pourtant vrai et c’est dans la droite ligne du Nouvel Ordre Mondial.

BANKRUN :LIEN pour envoyer les photos de vos retraits

- Aux DAB citoyens : photos de vos retraits ! PDF Imprimer Envoyer
Chers amis et antibanksters !
Comme il est impossible de savoir si le Bankrun du 7 décembre 2010 a fonctionné (pour des raisons évidentes de propagande), je vous propose d'envoyer sur une page du forum les photos de vos retraits ou fermetures de comptes (anonymement :) !) afin d'avoir une idée de l'ampleur du mouvement. Des amis sont passés chez moi me montrant leurs retraits, ainsi l'acte antibankster devient concret et prend forme (dont voici deux photographies). 50 ou 5000 €, tout est bon pour couler les banksters... Il faut continuer à retirer  votre argent de chez ces voyous avides jusqu'à l'écroulement de leur misérable et pitoyable monde. Ce 7 décembre n'a été que le début de la marche vers l'anéantissement de leur exorbitant pouvoir, ne perdez pas espoir, la victoire sera au rendez-vous soyez-en certains. Aux DAB citoyens...
Poster vos photos sur ce sujet de notre forum : http://novusordoseclorum.discutforum.com/photographies-de-vos-retraits-f33/marseille-2-retraits-du-7-decembre-t5878.htm
En dernier recours, envoyez vos photos au courriel suivant : lelibrepenseur@free.frCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Très simple à faire, il suffit de cliquer sur l'icône image et héberger votre photo.
LLP

Sabotage au centre névralgique du gouvernement US le 11/9 ?


Selon l’article documenté ci-dessous, tout porte à croire que des traitres au sein du gouvernement et de l’armée US ont agi pour empêcher une réaction militaire efficace contre le détournement des avions et les attentats le 11 septembre 2001.



Les réponses du Centre de Commandement du Pentagone retardées à plusieurs reprises le 11-Septembre
Publié sur Shoestring911 le dimanche 7 novembre 2010
http://2.bp.blogspot.com/_FvJfy4jyO8Y/TNasHAY9--I/AAAAAAAAANQ/cCd2ymiO2RY/s1600/NMCC.jpg
Le Centre de commandement militaire national (National Military Command Center, le NMCC) est la partie la plus sûre du Pentagone. Lors des attentats du 11/9, ce fut  "le point focal d’assistance au sein du Ministère de la Défense" pour le maintien de l’ordre en réponse aux détournements des avions dans l’espace aérien américain. [1] Selon la Commission sur le 11/9, le travail du NMCC consista à "réunir les parties concernées pour établir la chaîne de commandement entre l’Autorité nationale de commandement – le président et le ministre de la Défense – et ceux qui devaient exécuter les ordres" [2] en réponse aux attaques sur New York et Washington. Ce jour-là, le NMCC tenait donc un rôle particulièrement crucial. Pourtant, les preuves révèlent que les actions d’urgence menées par le Centre furent totalement inadaptées. De nombreux obstacles se présentèrent : outre des problèmes techniques, les agences extérieures ne purent fournir les informations nécessaires au Centre. De plus, plusieurs chefs militaires tardèrent à arriver au NMCC d’où ils auraient pu participer aux efforts d’intervention d’urgence; ils n’arrivèrent qu’à la fin des attaques : il était trop tard pour intervenir.
Les données actuellement disponibles sont insuffisantes pour tirer des conclusions définitives. Mais les nombreux facteurs ayant entravé les actions des personnes présentes au NMCC, combinés à d’autres bizarreries, soulèvent la possibilité d’une tentative délibérée et coordonnée de la part de traîtres au gouvernement américain et de militaires initiés pour saboter la capacité du Centre à répondre aux attentats du 11 Septembre, alors que sa réactivité immédiate était impérative.
"LE CENTRE NEVRALGIQUE MONDIAL DE L’ARMEE US"
Le NMCC a été décrit comme étant "une plaque tournante des communications, un standard de connexion du Pentagone, le gouvernement civil, et les commandants de combat." [3] C’est un dédale de bureaux, de cabines et de salles de conférence dans une zone du Pentagone où se situent les bureaux de l’Etat-major interarmées et ceux de nombreux hauts fonctionnaires, dont celui du ministre de la Défense. Le centre est conçu pour fonctionner en cas d’urgence et dispose de ses propres systèmes d’électricité, de chauffage et de climatisation. [4] La principale tâche du NMCC consiste à surveiller les événements à l’échelle mondiale pour le Comité des chefs d’Etat-major interarmées. Ses autres missions essentielles visent à fournir un élément de veille stratégique et de réponse aux crises. Au moment des attaques du 11/9, elles  incombaient à cinq équipes en rotation, chaque équipe de gestion étant composée de 17 à 20  personnes chargées de diverses fonctions. [5]
LES OFFICIERS MANQUENT DE REACTIVITE EN RÉPONSE AU PREMIER CRASH
Le matin du 11 septembre 2001, le personnel surveillait les informations que le NMCC recevait en direct de nombreuses chaînes de télévision; le personnel présent au NMCC apprit le premier crash de l’avion sur le World Trade Center par les bulletins d’information télévisés. [6] C’aurait donc été la première fois qu’ils auraient été informés de la crise qui se jouait dans le ciel de l’Amérique ce matin-là. [7]
Le personnel du NMCC n’aurait pas réalisé que le crash était un attentat terroriste. Le chef des Opérations, Dan Mangino, s’est rappelé : "Au début, nous pensions que c’était un terrible accident." [8] Le major Charles Chambers : "J’ai pensé que le pilote avait utilisé les tours pour se diriger vers la zone, qu’il avait perdu connaissance, et que le pilote automatique avait fait le reste." C’est pourquoi, à ce moment-là, "notre appréhension du crash … n’était pas différente de celle de tout le monde dans le pays." [9]
En réponse, l’équipe des Opérations avisait la chaîne de commandement selon les bulletins médiatiques, disant simplement aux hauts fonctionnaires du Pentagone qu’un avion s’était écrasé contre l’une des tours du WTC. [10]
LE PERSONNEL DU NMCC IGNORE LA CRISE EN COURS
La Federal Aviation Administration (FAA) n’a informé le NMCC du premier détournement du 11 Septembre  – le vol American Airlines 11 – que vers 09h00, soit 14 minutes après la frappe de l’avion sur le World Trade Center et plus de 45 minutes après son supposé détournement. C’est alors que le lieutenant-colonel Ryan Gonsalves, le chef des Opérations au NMCC, en quête d’informations sur la crise, appela le centre des Opérations de la FAA au siège de l’agence à Washington. La personne qui lui répondit dit à Gonsalves que la FAA avait un rapport sur le détournement du vol 11 parti de Boston pour Los Angeles. Pourtant, l’employé de la FAA ne sembla pas réaliser qu’il s’agissait de l’avion crashé dans le WTC; il dit à Gonsalves que le vol 11 était "maintenant en route" vers l’aéroport international JFK à New York. De plus, l’employé de la FAA ne fit aucune demande d’aide à l’armée : l’éventuel décollage sur alerte des avions de chasse pour rattraper l’avion détourné ne fut pas évoqué, et quand Gonsalves demanda si la FAA avait besoin d’aide à propos du détournement, il lui fut répondu : "Non", puis le pilote "a appelé pour dire que tout était sous contrôle et qu’il atterrirait à New York sous peu." [11]
Selon les instructions militaires, en réponse à un détournement d’avion dans l’espace aérien des États-Unis, la FAA aurait dû "aviser par les moyens les plus rapides" le NMCC. [12] Et pourtant, comme on peut le voir, le NMCC apprit le détournement du vol 11 lorsqu’il appela la FAA, et non l’inverse. Le Rapport de la Commission sur le 11/9 a souligné que, bien que « le siège de la FAA ait commencé à suivre le protocole de détournement » après que les contrôleurs du trafic aérien eurent conclu que le vol 11 avait été détourné, à environ 8 h 25, elle "n’avait pas contacté le NMCC pour demander une escorte d’avions de chasse." [13]
Le manque de prise de conscience alarmant du NMCC sur la crise qui se déroulait ce matin-là perdura, comme cela fut manifeste lors de la frappe sur le Pentagone à 09:37. Le capitaine Charles Leidig, temporairement en charge des Opérations au NMCC au moment des attaques terroristes, déclara à la Commission sur le 11/ 9 que : "il se rappelait qu’il avait appris par CNN le crash d’un avion sur le Pentagone." [14] Steve Hahn, un officier des Opérations au NMCC ce matin-là, se rappela : "Je ne savais pas [que le Pentagone avait été frappé] jusqu’à ce que j’entende le bulletin d’information à la télé." [15] Charles Chambers a déclaré que, lorsque le Pentagone fut frappé (du côté opposé de l’immeuble où est situé le NMCC), il "a entendu un faible bruit de ferraille à travers les conduits d’aération et a ressenti une légère vibration." Toutefois, a t-il ajouté, "je n’ai rien entendu ou ressenti d’autre, donc je ne m’en suis pas préoccupé davantage." Il ne réalisa que le Pentagone avait été attaqué que lorsqu’il le vit à la télévision. [16]
DES OFFICIERS ETRANGEMENT CALMES EN REPONSE AUX ATTENTATS
Le personnel du NMCC vit en direct à la télévision le vol 175 d’United Airlines frapper la tour Sud du World Trade Center à 9:03. Ils auraient alors réalisé ce qui était en train de se passer. Leidig dit que pour lui, "il était évident qu’il s’agissait d’une attaque terroriste ou d’une attaque coordonnée." Dan Mangino s’est rappelé que le personnel présent au NMCC "a immédiatement su que c’était une attaque terroriste." [17]
Selon Leidig, le NMCC "est alors devenu le point focal de la coordination des flux d’informations." [18] Et pourtant, compte tenu du fait qu’il s’agissait de la première attaque contre l’Amérique depuis 60 ans, les preuves suggèrent un niveau d’urgence bien moindre que ce à quoi on pourrait raisonnablement s’attendre de la part des personnes présentes au Centre. Mangino dit que : "il savait qu’il aurait peu de temps dans les jours à venir; il s’est donc rapidement rendu dans le hall pour tirer de l’argent à un guichet automatique." Il n’est revenu au NMCC que peu après 09h37, lorsque le Pentagone a été frappé. Est-ce qu’un officier de l’armée dans une position clé sortirait précipitamment pour tirer de l’argent à un guichet automatique s’il pensait sincèrement que les États-Unis étaient le centre d’une attaque terroriste massive ?
Même après la frappe sur le Pentagone, le personnel au NMCC resta très calme. Lorsque Mangino retourna au Centre, il fut soi-disant "accueilli par une mer de calme." Il se souvient que : "Il n’y avait pas de panique, pas une voix élevée." Son collègue Steve Hahn a de même rappelé que l’ambiance au NMCC "était très professionnelle et très calme." [19] Et le vice-président du chef d’Etat-major des armées Richard Myers dit que lorsqu’il arriva au NMCC, aux alentours de 10 heures semble-t-il, "tous les officiers en service travaillaient tranquillement à leur poste, malgré la fumée en suspend provenant du système de ventilation, malgré le fait que le Pentagone venait d’être frappé, et malgré le déclenchement perturbant de l’alarme d’évacuation. " [20]
Il est plausible que ce calme soit simplement la démonstration du professionnalisme du personnel du NMCC. Comme Mangino l’a noté, "Nous nous entraînons sans cesse aux situations d’urgence et cette formation a été appliquée." [21] Mais d’autres preuves du manque de précipitation du personnel du NMCC rendent cette possibilité moins probable. Il est particulièrement remarquable que l’homme qui aurait dû être en charge de la réponse du Centre à la crise ait été autorisé à rester à une réunion pré-planifiée, sans rapport avec les attentats, et qu’il ne soit retourné à son poste que plus d’une heure après que la deuxième tour du World Trade Center ait été touchée.
LE DIRECTEUR DU NMCC RESTE A UNE REUNION PRE-PLANIFIEE
Le chef d’équipe général, Montague Winfield, aurait dû être en service à la tête de l’équipe des Opérations en tant que directeur adjoint pour les Opérations (DDO) au NMCC durant les attaques du 11/9. [22] Lors d’une crise, les responsabilités du DDO comprennent l’établissement et la modération d’une conférence téléphonique appropriée entre les commandants militaires et autres agences compétentes, et la mise en place d’une réponse militaire. [23] Mais, curieusement, l’après-midi précédent, Winfield avait demandé à son collègue, Charles Leidig, de prendre  en charge une partie de sa tâche de DDO le matin du 11 Septembre; Leidig accepta. Leidig – qui occupait le poste d’adjoint pour les Opérations du Centre de commandement, responsable de la maintenance, l’exploitation et la formation des équipes de surveillance du NMCC – avait rejoint la Direction des Opérations de l’Etat-major interarmées en Juillet 2001, avec pour seule qualification celle de DDO au NMCC, environ un mois avant le 11/9. Il n’avait donc pas l’expérience de Winfield qui aurait certainement été précieuse lors de l’organisation d’une réponse aux attaques contre les États-Unis. [24]
La raison pour laquelle Winfield avait voulu que Leidig prenne sa place de DDO le 11 Septembre aurait été qu’il devait assister à une réunion ce matin-là. Il s’agissait d’une "réunion à huis-clos convoquée par le personnel de la Force aérienne pour discuter de la notation d’officiers de la Force aérienne", selon un mémorandum de la Commission sur le 11/9. [25] Un autre mémorandum de la Commission l’avait décrit comme une "session des officiers généraux pour noter la Force aérienne." Le 11 Septembre, Leidig remplaça donc Winfield en tant que DDO à 8 h 30, soit 16 minutes avant que le premier avion ne frappe le World Trade Center. [26]
On pourrait raisonnablement s’attendre à ce que quelqu’un soit allé chercher Winfield à sa réunion lorsque le deuxième avion frappa le World Trade Center, si ce n’est avant, et (dès) que les officiers au NMCC "surent immédiatement que c’était une attaque terroriste". [27] Pourtant il n’en fut rien. Winfield ne revint à son poste que plus d’une heure plus tard, après le crash présumé du vol 93 en Pennsylvanie et une fois les attaques du 11/9 terminées. Il est difficile de savoir si Winfield et les autres officiers à la réunion ont été immédiatement informés de la deuxième attaque. Il est également difficile de savoir à quel moment exactement Winfield est retourné au NMCC, et s’il a tout de suite repris ses fonctions de DDO, ou s’il a autorisé Leidig à poursuivre à sa place alors qu’il pouvait reprendre son poste. Leidig dit à la Commission sur le 11/9 être "certain que Winfield était revenu" de la réunion "après la frappe sur le Pentagone" à 9 h 37. [28] Il dit également que Winfield le remplaça comme DDO "juste après que l’on ait appris ce qui se passait avec United 93", c’est à dire peu après 10 h 03. Leidig ajouta que le rapport par conférence téléphonique concernant une menace anonyme visant Air Force One a eu lieu à 10 h 37, "juste après que je sois relevé de la surveillance par le général Winfield." [29] Ce qui indiquerait que Winfield est retourné à son poste aux alentours de 10h30.
La meilleure explication que la Commission sur le 11/9 a fourni concernant Winfield et le manquement à ses responsabilités essentielles, car il se trouvait dans un lieu sans importance à la réunion pré-planifiée, fut précisée dans une note : "ces réunions,  comme celle à laquelle Winfield assistait ne sont généralement pas interrompues à moins d’une raison majeure." [30] Mais un attentat terroriste majeur aux États-Unis étant hautement significatif, pourquoi Winfield n’est pas immédiatement retourné à son poste lorsque la seconde tour du WTC a été touchée ? Pourquoi personne au NMCC n’est allé rapidement le chercher à la réunion à ce moment-là ?
Considérant les innombrables bizarreries repérées dans la réponse des militaires aux attentats du 11/9, il nous faut sans doute envisager la possibilité d’une explication plus sinistre à cet apparent manque d’empressement chez ceux dont le travail était de faire fonctionner le NMCC  le 11 Septembre. Par exemple, leur calme serait-il dû au fait qu’ils pensaient que les attaques terroristes étaient une simulation dans le cadre d’un exercice d’entraînement ce matin-là plutôt qu’une véritable urgence concrète ? En de telles circonstances, il leur aurait été beaucoup plus facile de  garder leur calme. Il est possible que les personnes au NMCC aient pu penser que les attaques terroristes étaient simulées, même lorsque les images télévisées montraient clairement ce qui se passait. Par exemple, le personnel d’une base militaire près de New York qui menait un exercice d’entraînement contre le terrorisme ce matin-là, a cru que les images télévisées du WTC en flamme étaient en fait une vidéo de formation élaborée pour accompagner leur exercice. Un employé a déclaré à un entraîneur : "Cette fois, vous vous êtes vraiment surpassés." [31]
LA CONFÉRENCE D’URGENCE NE DEBUTE QU’A 9H29
Autre domaine préoccupant : les graves problèmes rencontrés par le personnel du NMCC dans l’organisation et l’exécution d’une téléconférence d’urgence pour faire face aux attaques terroristes. Le NMCC disposait de procédures spécifiques pour la gestion de crise. Un mémorandum de la Commission sur le 11/9 l’a décrit : "lorsqu’un événement particulier se produit, la première action est de convoquer une conférence majeure afin de recueillir et de diffuser des informations à partir des entités gouvernementales en fonction des listes de contrôle établies." [32] Cependant, Charles Chambers a rappelé que la conférence d’événement  majeur en réponse aux attentats du 11/9 au NMCC "mit plus de temps que prévu à se mettre en place." [33] Le Commandant Patrick Gardner, le DDO adjoint, a déclaré à la Commission sur le 11/9 que le NMCC "s’est démené pour établir la conférence", qui "n’a pas décollé aussi vite que prévu", il s’était senti frustré "qu’elle n’ait pas été mise en place plus rapidement." [34] La conférence d’événement majeur n’a commencé qu’à 9 h 29, soit 26 minutes après la frappe du vol 175 sur le World Trade Center. [35]
Au moins deux facteurs identifiés ont contribué à ce retard alarmant dans l’établissement de la conférence : la perturbation due à  [l'absence de] certains officiers du NMCC qui devaient participer à une autre conférence téléphonique, mais qui [de toute façon] n’auraient été d’aucune utilité dans l’aide aux interventions d’urgence suite aux attaques; et  aussi certains problèmes de connexion avec d’autres agences – en particulier la FAA – à la conférence du NMCC.
UNE CONFERENCE INUTILE DE LA CIA DIFFERE LA REPONSE DU NMCC
Une conférence téléphonique du Réseau national de surveillance du Renseignement et des Opérations (NOIWON) a été convoquée par la CIA, probablement entre 09h16 et 09h25 le 11 Septembre, pour permettre aux agences gouvernementales dans la région de Washington de partager rapidement l’information sur la crise en cours. [36] Mais cet appel semble avoir entravé plutôt que soutenu les efforts d’intervention d’urgence. Selon une note de la Commission sur le 11/9, l’appel du "NOIWON" est survenu tandis que le NMCC se préparait à la conférence d’événement majeur. Le NMCC a abandonné sa tentative de convoquer une [importante conférence d'événement majeur] afin que ses officiers de surveillance puissent participer à la conférence du NOIWON." [37] Qui plus est, cette perturbation intervint apparemment pour rien. Un officier du renseignement travaillant au siège de la FAA ce matin-là dit qu’il "ne se souvient pas d’informations utiles ou importantes dans l’appel du NOIWON." [38] Charles Leidig dit à la Commission sur le 11/ 9  qu’il ne se souvenait pas "d’une connaissance de la situation de la part du NOIWON." [39]
LE NMCC RENCONTRE DES PROBLEMES POUR SE CONNECTER AUX AGENCES CIVILES
Les tentatives de convocation à la conférence d’événement majeur ont également été retardées car, comme Charles Chambers l’a rappelé, "des agences civiles" qui devaient être ajoutées à la conférence "n’ont pas pu être contactées, d’autres étaient coupées un moment après la connexion." [40] Leidig annonça finalement que le NMCC démarrerait sans ces agences qui pourraient se joindre plus tard à la conférence. [41] La conférence d’événement majeur prit fin au bout de cinq minutes seulement, puis fut reprise à 9 h 37 comme une "conférence de menace aérienne" qui dura plus de huit heures. [42] Selon Chambers, les conférences de menace aérienne interviennent lorsque des avions sont jugés hostiles; elles requièrent beaucoup plus de monde qu’une conférence d’événement majeur. Mais, comme la précédente conférence, "il fallut plus de temps que prévu" pour convoquer la conférence de menace aérienne. Il y eut encore des problèmes de connexion avec certaines agences. D’autres agences n’ayant pas compris ce que voulait dire Leidig à propos d’une nouvelle conférence, n’avaient donc pas raccroché lorsque la dernière conférence téléphonique avait été déconnectée. Par conséquent, selon Chambers : "Tout ce qu’on entendait d’eux, c’était  le signal d’une ligne occupée." [43]
LA FAA HORS COMMUNICATION
Considérant les responsabilités cruciales de la FAA vis-à-vis des détournements d’avions, les graves problèmes de connexion de l’agence lors des conférences téléphoniques du NMCC sont particulièrement préoccupants. Selon les instructions militaires, l’administrateur de la FAA a "la responsabilité exclusive de s’assurer du maintien de l’ordre lié à la piraterie aérienne ou aux tentatives de détournement dans la juridiction aérienne spéciale des États-Unis." [44] Mais lorsqu’il fut demandé à la FAA de fournir un point sur la conférence d’événement majeur dès son commencement, la ligne resta muette. [45] Charles Leidig rappella que la FAA était en ligne "par intermittence" et "la plupart du temps elle était hors conférence." Il dit que des problèmes de connexion de la FAA à la conférence qui avaient eu lieu "toute la matinée … avaient entravé dans une certaine mesure le flux d’informations." [46] Charles Chambers s’en plaignit car "la FAA ne participait pas à la conférence, ils ne pouvaient pas se connecter en mode sécurisé, et nous ne pouvions pas obtenir des informations de première main de leur part." [47] Selon le rapport de la Commission sur le 11/9, bien que les opérateurs au NMCC "aient travaillé sans relâche pour inclure la FAA" dans la conférence, ils avaient rencontré "des problèmes d’équipement et des difficultés pour trouver les numéros de téléphone sécurisés." [48] Le sergent Val Harrison, responsable de la mise en place des conférences téléphoniques au NMCC, tenta de contacter le Centre des Opérations au siège de la FAA afin de connecter l’agence à la conférence de menace aérienne, mais n’y réussit pas. Pour y parvenir, elle demanda finalement le standard de la Maison Blanche, mais même après l’établissement de la liaison avec la FAA, celle-ci fut maintes fois perdue. [49]
Les explications qui ont été avancées pour expliquer ces difficultés à connecter la FAA à la conférence ont été au mieux approximatives. Un mémorandum de la Commission sur le 11/9 les attribue simplement à des "problèmes techniques." [50] Leidig dit à la Commission sur le 11/9 qu’il a cru comprendre qu’il y avait eu des "problèmes de compatibilité" entre le téléphone sécurisé de la FAA et les téléphones sécurisés du NMCC, mais il ignorait les aspects techniques du problème. [51] À la lumière de nombreux autres facteurs qui ont perturbé l’intervention d’urgence au NMCC ce matin-là, il serait utile de bien vérifier si ces problèmes n’étaient pas en fait le résultat d’une tentative délibérée de saboter les communications entre les organismes gouvernementaux destinée à s’assurer que les attaques sur New York et Washington se dérouleraient sans entrave.
LE REPRÉSENTANT DE LA FAA N’A PAS D’INFORMATIONS PERTINENTES
Qui plus est, lorsqu’à 10h17 un représentant de la FAA rejoint enfin la conférence de menace aérienne, ce n’était pas la personne appropriée pour fournir les informations requises. Le représentant, Rayford Brooks, travaillait au Central Altitude Reservation (CARF) au Centre de commande de la FAA à Herndon, en Virginie. Brooks était tout à fait incompétent pour représenter la FAA à la conférence. Selon le rapport de la Commission sur le 11/9, il n’avait "aucune connaissance ni responsabilité concernant les détournements d’avion, aucun accès aux décideurs, et aucune des informations dont disposaient les hauts fonctionnaires de la FAA." Brooks n’avait pas écouté la radio (dans sa voiture) avant d’arriver au Centre de commandement vers 9h30. Comme il l’a dit à la Commission sur le 11/9, il n’avait "pas conscience de la situation." Après être arrivé au Centre de commandement, Brooks ne reçut aucune instruction à propos de la conférence de menace aérienne ou d’autres questions opérationnelles. Dès le départ, Brooks n’aurait pas dû participer à la conférence. Il l’avait rejointe à la place de l’un des officiers militaires travaillant à la cellule d’Air Traffic Services (ATSC), un petit bureau à côté de la CARF au Centre de commandement. Selon Brooks, l’ATSC avait demandé à la CARF de surveiller la conférence de menace aérienne en son nom car il n’y avait pas de téléphone de fonction sécurisé. [52] Considérant le rôle crucial que la FAA était appelée à jouer pour répondre aux détournements d’avion, on pourrait raisonnablement s’attendre à ce qu’un employé de la FAA bien plus informé que Rayford Brooks participa à la conférence du NMCC lors des détournements. Parmi tous ceux qui travaillaient au Centre de commande de la FAA ce matin-là, n’y avait-il vraiment personne de plus compétent ?
LES HAUTS FONCTIONNAIRES ARRIVENT TROP TARD AU NMCC POUR APPORTER LEUR AIDE
Nous pouvons voir qu’en réponse aux attaques du 11/9, de nombreux facteurs ont entravé les actions des personnes présentes au NMCC. Il est également intéressant de noter que plusieurs responsables clés, qui normalement auraient dû être présents au NMCC, n’étaient pas au Centre lors des attaques; ils n’arrivèrent que lorsqu’il était déjà trop tard pour intervenir :
  • Comme déjà mentionné, le brigadier-général Montague Winfield avait quitté son poste de Directeur adjoint pour les Opérations au NMCC à 8h30, et n’avait repris ses fonctions qu’après la fin des attaques, probablement aux environs de 10h30.
  • Donald Rumsfeld qui, en tant que ministre de la Défense a un rôle vital à jouer dans la défense de son pays contre les attaques terroristes, était au Pentagone ce matin-là. Pourtant, lui aussi n’est arrivé au NMCC qu’après la fin des attaques. Rumsfeld avait été informé de la première attaque à New York lors d’un petit déjeuner de travail avec plusieurs membres du Congrès. Il était  ensuite retourné à son bureau pour le briefing quotidien avec les service de renseignements de la CIA. [53] Après la frappe du deuxième avion sur le WTC, des collègues de M. Rumsfeld vinrent l’informer de la situation et lui dirent que le processus de gestion de crise venait d’être enclenché. Mais Rumsfeld aurait "voulu passer quelques appels téléphoniques" et resta donc dans son bureau. [54] Après avoir entendu et ressenti l’explosion lorsque le Pentagone fut frappé, Rumsfeld ne se rendit pas tout de suite au NMCC. Il sortit pour aider à transporter un blessé sur une civière. De retour dans l’immeuble, il alla d’abord à son bureau. [55] Il arriva finalement au NMCC et rejoint la conférence de menace aérienne aux alentours de 10h30. [56] Le lieutenant-colonel Robert Darling – qui, le 11 Septembre fit office de liaison entre le vice-président Dick Cheney à la salle de situation à la Maison Blanche et le NMCC – a décrit le problème dans les actions de M. Rumsfeld ce matin-là. Darling a écrit : "Je … crois que le lieu approprié au devoir du Secrétaire Rumsfeld était aux commandes du NMCC ce jour-là … Les vraies questions demeurent : pourquoi le Secrétaire Rumsfeld a-t-il abandonné son poste ce jour-là sans répondre au National Military Command Center au moment même où notre pays était attaqué?" [57]
  • Lorsque les attaques terroristes eurent lieu, le général Henry Shelton, qui en tant que président du Comité des chefs d’Etats-majors interarmées était l’officier militaire le plus gradé dans les forces armées américaines, avait décollé vers 7h30 du matin à bord d’un avion militaire; il volait au-dessus de l’Atlantique pour se rendre à une conférence de l’OTAN en Hongrie. Shelton ordonna de faire demi-tour et retourna à Washington. [58] Toutefois, il n’arriva au NMCC qu’aux environs de 17h40 [59]
  • Ce matin-là, le général Richard Myers, vice-président du Comité des chefs d’Etats-majors interarmées, était à Capitol Hill, et bien qu’il ait vu les images du premier crash à New York à la télévision peu avant 09h00, il avait poursuivi sa réunion programmée avec le sénateur Max Cleland. [60] Myers apprit la deuxième attaque sur le WTC soit lorsqu’il était avec Cleland ou juste après avoir quitté la réunion (conflit entre les comptes-rendus à ce sujet). [61] Certains comptes-rendus indiquent que Myers avait quitté le Capitole pour revenir au Pentagone au moment de l’attaque du Pentagone. [62] Myers a déclaré à la Commission sur le 11/9 qu’il était arrivé au NMCC aux alentours de 10h00 ou 10h10 [63] Mais il avait aussi retardé sa participation à la conférence de menace aérienne en quittant le NMCC pour aller dans les bureaux du Secrétariat à la défense en quête de Donald Rumsfeld. Ce n’est qu’après qu’un assistant lui ait dit que Rumsfeld était sorti que Myers retourna au NMCC. [64]
  • En tant que directeur des Opérations pour l’Etat-major interarmées, le vice-amiral Scott Fry était "responsable du bon fonctionnement du National Military Command Center", selon les auteurs Patrick Creed et Rick Newman. [65] Bien qu’il ait été informé de la première frappe sur  le WTC, alors qu’il s’apprêtait à quitter son bureau au Pentagone, Fry alla à son rendez-vous de 9h00 chez son dentiste. Il aurait interrompu ce rendez-vous à réception de l’appel de son assistant sur son téléphone cellulaire lors de la frappe du deuxième avion sur le World Trade Center. Mais ensuite, Fry au lieu d’aller au NMCC, se rendit à l’Executive Center dans les étages supérieurs. [66] Fry se serait rendu au NMCC plus tard ce jour-là, bien que l’heure de son arrivée et sa participation à la conférence de menace aérienne ne soient pas établies… [67]
Toute nouvelle enquête sur le 11/9 devrait déterminer à quel point l’absence de ces hauts responsables du NMCC a entravé la réponse de l’armée aux attaques. À la lumière de toutes les autres preuves suspectes, il faudrait sérieusement se demander si l’absence de l’une ou l’autre de ces personnes a été pré-organisée dans le cadre d’une tentative délibérée de paralyser l’armée américaine pour l’empêcher d’arrêter les attentats.
LES PREUVES DETAILLEES DES ACTIONS DU NMCC LE 11/9 NE SONT PAS REVELEES
Nous avons connaissance de plusieurs enregistrements qui pourraient en dire plus sur ce qui s’est passé au NMCC le 11 septembre 2001. Ces enregistrements seraient sûrement d’une grande utilité pour de nouvelles enquêtes. Ils comportent un rapport après action produit par le NMCC, sur sa réponse aux attaques du 11/9 qui se base sur des notes et autres documents de l’époque. [68] Nous savons également que l’appel de la conférence de menace aérienne du NMCC a été enregistrée, et que le Pentagone a produit 200 pages classifiées sur la transcription de l’enregistrement. [69] En outre, un officier supérieur du NMCC a dit à la Commission sur le 11/9 qu’il a retiré toutes les bandes d’enregistrement des téléphones et des autres appareils au NMCC suite aux attentats du 11/9, et les a mises en sécurité dans le cabinet du DDO. On peut supposer que ces bandes existent toujours. [70]
Même sans avoir accès à des dossiers aussi importants que ceux-ci, les preuves restreintes déjà disponibles montrent qu’un nombre alarmant de facteurs ont nui à la réponse d’urgence aux attentats du 11/9 coordonnée au sein du NMCC. Au vu de l’échec de l’armée américaine à arrêter ces attaques, il y a grandement de quoi s’inquiéter. Nous avons besoin d’en savoir beaucoup plus sur ce qui s’est passé au NMCC le 11 Septembre. De sérieuses tentatives doivent être entreprises pour déterminer si des actions délibérées et coordonnées ont été menées par des traîtres au gouvernement américain et des militaires initiés pour perturber les efforts de mise en oeuvre d’une réponse efficace aux attaques au sein de la NMCC.

A qui profitent les révélations de Wikileaks ?

Nombreux sont ceux autour de nous qui pensent que le monde se porte mieux avec Wikileaks que sans. Il suffit d’écouter les personnes interviewées par les télévisions ou les journaux, de discuter avec nos collègues ou nos proches, cet avis est largement partagé. Et il est vrai que l’image d’une nouvelle espèce de James Bond seul contre tous, défiant les gouvernements et les Services secrets de tous les pays, désormais recherché par toutes les polices du monde (Interpol vient d’émettre un mandat d’arrêt), et profitant d’Internet pour briser les grands secrets  des États, a tout de captivant. Pourtant, maintenant que nous sommes prévenus des possibles "implants mentaux" dont parle Pino Cabras, autrement dit les "messages cachés" que pourrait véhiculer ce "11-Septembre de la diplomatie et de l’Internet", il convient de  nous intéresser à la question de qui profite véritablement de ces "révélations". C’est ce que s’attache à faire le journaliste Hicham Hamza dans cet article fouillé et bien documenté paru hier sur oumma.com.

A qui profitent les révélations de Wikileaks ?

Psychodrame international. Dimanche, le site Wikileaks a commencé à dévoiler des centaines de milliers de rapports diplomatiques, la plupart classés confidentiels. En ligne de mire : les Etats-Unis mais aussi, et surtout, l’Iran, la Turquie et le Pakistan. Retour sur une divulgation unanimement critiquée par les chefs de gouvernement à travers le monde, à l’exception d’un seul qui l’a salué aujourd’hui : le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Des potins sur les grands de ce monde : c’est ce qui ressort de la couverture médiatique initiale au sujet des 250000 mémos diplomatiques en cours de publication par le site Wikileaks et son porte-parole, Julian Assange, déjà interrogé précédemment par Oumma. Aucun secret d’Etat n’est dévoilé. Sarkozy en « empereur nu, autoritaire et susceptible », Angela Merkel surnommée « Teflon »,  Berlusconi en amateur de « parties sauvages », Kadhafi et son « infirmière ukrainienne, blonde et voluptueuse » et Poutine vu comme un « mâle dominant » : la géopolitique abordée sous l’angle people. Plus intéressantes sont les révélations, dignes d’un thriller d’espionnage, sur la propension des diplomates américains à recueillir tout élément d’information (y compris l’ADN) au sujet d’individus jugés intéressants par le Département d’Etat. De même, une rumeur stupéfiante, autrefois envisagée avec dédain par les zélateurs de Washington, est désormais confirmée : les Etats-Unis ont proposé de réaliser un « troc » entre prisonniers de Guantanamo et avantages diplomatiques en tout genre à des pays divers tels la Belgique et la république insulaire de Kiribati. D’autres informations sont plus anecdotiques comme celle relative au vice-président afghan, Ahmed Zia Massoud, transportant 52 millions de dollars en cash aux Emirats arabes unis. Un autre secret de polichinelle est aussi confirmé : la prépondérance de notables saoudiens dans le financement d’Al Qaida. Plus compromettante pour les Etats-Unis est la divulgation d’un mémo indiquant les intimidations des Américains à l’encontre de l’Allemagne pour ne pas poursuivre en justice la CIA, responsable de la séquestration en Afghanistan d’un citoyen allemand confondu avec un terroriste.
L’embarras touche aussi le Moyen-Orient : l’Arabie saoudite, la Jordanie et le Bahreïn se révèlent être des partisans vindicatifs d’une attaque américaine contre l’Iran. Autre source de gêne, la position du président yéménite, exprimée en janvier dernier, à l’égard des victimes de bombardements américains dans son propre pays : non seulement il ne condamne pas ceux-ci mais il s’est explicitement engagé à occulter la responsabilité américaine en revendiquant lui-même les attaques contre les groupes islamistes. Inquiet des trafics d’armes et de drogues, le président yéménite, Ali Abdullah Saleh, précise au passage, à l’attention du général américain David Petraeus, se soucier davantage que le whisky arrive à bon port, « pourvu qu’il soit bon ».
La France, nain politique
Qu’en est-il de la France ? La confirmation de ce que l’on savait déjà : l’hostilité des diplomates de l’Elysée, dont le premier en tête, Jean-David Levitte, à l’endroit de l’Iran, cet Etat « fasciste » ou du Venezuela, pays dirigé par ce « fou » de Hugo Chavez. Plus singulière est la révélation relative à l’ancien ministre de la Défense, Hervé Morin  : lors d’un entretien effectué en février dernier avec son homologue américain, le président du Nouveau Centre a fait preuve d’une certaine résistance aux desiderata américains, critiquant l’opportunité d’un nouveau système de défense antimissile sous l’égide de l’OTAN ou la mise à distance de la Russie dans des transactions d’équipements militaires. Au passage, le mémo révèle une chose étonnante : le désaveu du ministre par ses propres subalternes qui ont fait savoir aux Américains que son « opinion » ne reflétait que la sienne. Il est aussi question dans ce rapport confidentiel de l’envoi secret de forces spéciales françaises pour tenter de libérer les journalistes de France 3 détenus en Afghanistan ou de l’engagement du secrétaire américain à la Défense de ne pas embarrasser les Français, sur la question délicate du renfort militaire, au cours de la campagne des élections régionales.
Pour le plus grand bonheur de Tel-Aviv
« Ces [révélations] n’affectent pas du tout Israël, peut-être même est-ce le contraire », a reconnu Giora Eiland, général israélien à la retraite et ancien conseiller d’Ariel Sharon. Ces documents, précise-t-il, « montrent que des pays arabes tels que l’Arabie saoudite s’intéressent bien plus à l’Iran qu’au conflit israélo-palestinien, par exemple ». Le Premier ministre est encore plus enthousiaste : «  Pour la première fois dans l’histoire, il y a un consensus pour dire que l’Iran est la menace ». Lyrique, Benjamin Netanyahu veut s’afficher comme un pacifiste  : « Si la divulgation amène les dirigeants de la région à parler ouvertement contre Téhéran, alors les révélations auront contribué à la paix dans le monde », ajoute-t-il. Priez de ne pas sourire : les documents révélés pas Wikileaks, décrivant une menace nucléaire croissante de la part de l’Iran, les liens de la Turquie avec Al Qaida en Irak, le danger pakistanais et la discorde au sein de la Ligue arabe font les délices de Tel-Aviv qui œuvre, comme chacun le sait, pour « la paix dans le monde ». Gideon Lévy, chroniqueur au quotidien Haaretz, ne s’y est pas trompé : fin octobre, dans un éditorial satirique, il avait félicité, au nom d’Israël, Wikileaks pour avoir démontré au reste du monde que les exactions de guerre commises par les Américains étaient bien plus graves que celles effectuées en 2009 par l’armée israélienne dans la bande de Gaza. De là à suspecter que Wikileaks est une habile opération psychologique sous-traitée par des services secrets, notamment israéliens, c’est une hypothèse, déjà populaire sur Internet, que rien de substantiel ne permet à ce jour d’étayer. Une chose demeure pourtant évidente : en 2010, les révélations du site ont davantage embarrassé les Etats-Unis, ses alliés au Moyen-Orient et l’Iran qu’elles n’ont gêné d’autres puissances régionales comme la Chine, l’Inde et Israël.
Evidemment, parmi les documents divulgués, certains peuvent titiller quelque peu les alliés traditionnels de Tel-Aviv : ainsi en va-t-il de celui relatif au Maroc. Après avoir qualifié le président Kadhafi d’« émotif » et déploré le danger islamiste au sud de l’Algérie, Meir Dagan, l’ancien directeur du Mossad (qui vient justement de quitter ses fonctions après huit ans de bons et loyaux services en tout genre), avait fait savoir en 2007 aux diplomates américains que le Maroc, confronté au terrorisme, s’en sortait plutôt bien, « en dépit de son roi  ». Sous-entendu : à ses yeux, Mohammed VI n’aurait pas d’intérêt pour la gouvernance du pays. Difficile, pourtant, de concevoir, à ce jour, une réaction indignée de Rabat à l’endroit de Tel-Aviv pour ce propos peu amène.
Autre exemple d’un embarras tout relatif : la révélation d’une inquiétude des autorités israéliennes à l’encontre de l’Iran avant l’accession au pouvoir de Mahmoud Ahmadinejad. En mars 2005, soit quelques mois avant l’élection du maire de Téhéran à la présidence du pays, Ariel Sharon redoutait déjà la prétendue menace nucléaire que constituerait l’Iran à moyen terme. Dans l’opinion publique, le danger iranien est surtout associé au tempérament provocateur de Mahmoud Ahmadinejad . Le mémo de 2005 suggère pourtant que l’Iran, même sous la direction du modéré Mohammad Kathami, était déjà perçu comme la menace la plus importante après l’élimination opportune de celle que représentait l’Irak.
The show must go on
La satisfaction publique d’un Benjamin Netanyahu révèle l’identité du camp réjoui par les dernières révélations de Wikileaks : non pas un quelconque « axe américano-sioniste » mais plus précisément la frange dure des néoconservateurs  américains, israéliens et européens qui propagent, depuis une quinzaine d’années, le fantasme d’un « péril islamo-nucléaire » incarné par le Pakistan et l’Iran et la nécessité, en corollaire, d’assurer la sécurité d’Israël par tous les moyens nécessaires. Le mensonge et la ruse au besoin, comme l’illustre le mythe, toujours impuni, des armes de destruction massive en Irak.
Et le jeu de dupes continue. Dimanche, le ministre italien des Affaires étrangères a qualifié la divulgation opérée par Wikileaks de « 11-Septembre diplomatique ». Peu s’en souviennent mais au lendemain des attentats de New York et du Pentagone, un certain Benjamin Netanyahu s’était publiquement félicité de la tragédie, indiquant qu’il s’agissait d’une « bonne chose pour Israël ». Neuf ans plus tard, le même homme, qui a reconnu avoir anticipé les révélations de Wikileaks, sait toujours comment instrumentaliser positivement les événements de son époque. Pourvu qu’ils soient nimbés de mystère quant à l’identité réelle de leurs commanditaires.


mercredi 8 décembre 2010

<< CARLA ONE >> Le nouvel avion de Sarkozy

Air Sarko One – L’eau du bain de l’avion du Nouvel Ordre Mondial sarkozyste va-t’elle déborder ?

Suppression de 240 millions d' aide au logement pour financer les 280 millions de l' avion de sarkozy ?

sarkozy En douce, le National Sarkozysme vient de supprimer 240 millions d’ aide au logement. Alors que lorsqu’on faisait une demande d’aide au logement  (APL, ALS, ALF), on pouvait avoir l’aide rétroactivement jusqu’à 3 mois, l’aide au logement ne sera donnée dorénavant que le mois suivant le dépôt de dossier (sans qu’on sache ce qui se passera si le dossier est incomplet..) –voir Fin de la rétroactivité des aides au logement
Le gouvernement national sarkozyste justifie ce changement par une économie de 240 millions d’ euros, au nom du rabotage des dépenses.
Le peuple français appréciera qu’une fois de plus les pauvres dans le besoin soient visés alors que le complexé de l’ Elysée se paie sur les deniers publics un avion à 280 millions d’euros… (voir Sarkozy se paie un avion à 280 millions ! ).
240 millions pris aux pauvres pour payer 280 million un avion joujou pour riche avec four à pizza et machine à café choisie par carla.. On se croirait dans Robin des Bois..
Et on n'a pas fini devoir des aides supprimés pour financer l'envoi en l'air du sarkozy puisqu' il faudra trouver 49 millions par an pour entretenir l' avion de Sarkozy !

Pour ceux qui ne le sauraient pas, précisons que le Falcon 7X  (baptisé Carla One),est une merveille d’avion, ce qui se fait de mieux au monde en aviation d’affaires. Trois réacteurs, une autonomie de 11.000 km, des prestations techniques incomparables et une maintenance automatisée en font un outil particulièrement prisé par les hommes d’affaires et les chefs d’État.
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Exemple d’aménagement cabine du Falcon
Selon de bons connaisseurs du dossier, le secret absolu, et à vrai dire assez craintif, entourant cette arrivée dans la flotte présidentielle s’explique " par les consignes extrêmement strictes et dures imposées par l’Élysée. Toute communication est interdite et l’Élysée n’a pas non plus l’intention de dire quoi que ce soit ".
Ce curieux secret d’État s’expliquerait surtout par la volonté de l’Élysée de ne pas donner l’impression que Nicolas Sarkozy s’affranchit des consignes d’austérité générale.



facture totale 280 millions d’€.

BANKRUN > Quelques explications..

RIPOSTE




 
à Christine LAGARDE,

sinistre des finances

17 août 2007:

"Il faut raison garder, ce n'est pas un krach. Il s'agit d'une correction brutale des marchés qui trouve son épicentre dans un sous-marché immobilier aux Etats-Unis, celui des subprimes, des prêts hypothécaires agressifs aux ménages à revenus aléatoires. Il y a eu là-bas de gros excès en la matière. Nous assistons aujourd'hui à un ajustement. Les petits porteurs doivent garder tête froide."  
(Les économistes compétents, ceux qui n’ont jamais la parole au JT  savaient eux, qu’il ne pouvait en être ainsi !)
 
Lors de sa conférence de presse en réaction aux propos d’Eric Cantona, la Ministre des Finances  a déclaré:



“Il faut que chacun fasse son métier; que M. Cantona fasse le sien, moi, je fais le mien.”


Quel est votre métier, au fait, Madame?  On attendrait au moins qu’un ministre de l’économie soit un peu “Economiste”. Mais vous, Maître Lagarde, par quel heureux parcours vous êtes-vous retrouvée à l’un des postes clé du gouvernement? Qu’est-ce qui vous qualifie davantage que Mr Cantona pour occuper cette fonction?  



Passons en revue votre prestigieux CV, publié sur WIKIPEDIA.


Avant d’avoir été nommée à la tête de plusieurs ministères où vous avez été notamment chargée de vous occuper d’économie, de finances, d’emploi et de l’industrie avec pour résultat, le palmarès rappelé par les Guignols de l’info dans la vidéo ci-dessus, vous avez été avocate et femme d’affaire au sein de l’un des plus grands cabinet d’avocats américains pendant 25 ans. Vous avez été classée 5ème femme d’affaire européenne en 2002 par le Wall Street Journal Europe,  30 ème femme la plus puissante du monde par le magazine Forbes en 2006, et encore 100 ème personne la plus influente du monde en 2009 et 2010 par le TIMES. Vous avez travaillé pour le conseil de surveillance du groupe ING.


De prime abord, il ressort que vous avez quasiment consacré toute votre carrière à défendre les intérêts commerciaux de puissances étrangères plutôt que ceux des citoyens ordinaires de votre pays.  Oh, non pas que nous ayons un problème avec cela, mais pour défendre les intérêts financiers de la population française, toutes catégories confondues, votre parcours laisse un peu sceptique. Surtout lorsque l’on découvre que vous avez co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un think tank oeuvrant notamment au déglinguage..  oops... à la libéralisation de la Pologne.
Zbigniew Brzezinski... ce grand démocrate qui s’inquiète de l’éveil politique des masses,


Votre parcours a fait de vous une femme dont l’objectif était contraire au service à la nation. Il vous a programmée à détruire la nation dont vous prétendez défendre les citoyens en la soumettant au projet de votre bande de copains du G20 qui, au plein coeur d’une crise financière qui était en train de mettre l’Occident à genoux, s’organisait un petit meeting pour la modique somme d’un milliard de dollars.


Défendre les intérêts économiques de la nation Française et des citoyens français est-il bien le métier qui vous convient, Maître Lagarde? Etes-vous assez proche d’eux pour comprendre vraiment que leurs intérêts ne se retrouvent pas dans le projet de gouvernance économique mondiale que les acteurs du marasme économique que nous connaissons nous préparent?


Vous avez raison, Madame, chacun devrait faire son métier.  Retournez donc défendre les intérêts des gens de votre sphère dans un bureau d’avocat. La fonction de Ministre de l’Economie d’un état souverain doit être exercée par une personne dont l’économie au service de tous est vraiment la vocation.


Entre vous et Mr Cantona, nous avons choisi. Sur le terrain, Cantona ne marquait pas contre son camp, lui !


Depuis mercredi, la médiatisation de la révolution par les banques du 7 décembre, opération citoyenne mondiale, s'est accrue exponentiellement.
On les entend en parler partout, à la radio, à la télé, dans les journaux.
Seulement, quand on entend les débats sur cette action, ou plutôt les avis, on s'aperçoit que les personnes pour, et contre, ne réfléchissent pas beaucoup ou alors font preuve de mauvaise foi.
Quand les économistes bien installés à leurs postes, quand les élites politiques, et les dirigeants banquiers jugent l'action nuisible voire irresponsable, c'est compréhensible.
Cette action est un acte révolutionnaire, ne pas l'oublier, tous nos dirigeants et nos élites politiques, et même nos journalistes ayant fait de grandes écoles, sont attachés à ce système qui les a tant avantagé et qui leur permet de mener une vie agréable. Ne nous attendons pas à les entendre nous inciter au retrait de notre argent le 7 décembre.
Ce que je dis peut paraître populiste, si vous voulez, je vais juste dans le sens de l'intérêt commun, ce que nos dirigeants oublient trop souvent de faire.

Voici les arguments assez faibles de ces gens qui prônent l'ordre établi.
Vous allez déclencher un désastre économique:
Oui, c'est comme cela que les riches ne seront plus riches, en effet ils perdront leurs actions et leurs placements dans les paradis fiscaux. Il faut se rendre compte qu'on ne pourra jamais changer la société sans la chute de ce système, les dirigeants sont bien trop puissants et contrôlent les médias, la publicité, l'absence de débats de société, l'imbécilité ambiante à la télévision, l'absence de participation des citoyens à la politique, tout cela fait que nous seront toujours plus bêtes. Nous pouvons tout changer, le 7, et avant, et après.
Les plus modestes vont être touchés les premiers:
Les premiers, peut-être, mais les riches, eux, perdront beaucoup plus que nous tous, en effet, ils ne possèdent pas leur richesse en liquide, mais les font fructifier comme je l'ai dit plus haut. C'est sûr qu'une révolution, ou une refonte de la société, c'est un petit sacrifice, mais pour en ressortir ensuite vainqueur.








Vous allez encore placer la France dans une impasse avec vos grèves et actions contre-productives à répétition:
L'initiative est mondiale, elle est relayée dans plus de 28 pays et 200 000 personnes sont en attente de réponse sur le groupe international.
Ce n'est pas 2 000 personnes qui vont déclencher un bank run:
Actuellement nous sommes plus de 80 000 dans le monde entier. En France, nous sommes 35 000, sur facebook seulement, on peut observer sur Facebook que à peu près une personne sur 4 se dit participante. Les mêmes proportions se retrouvent sûrement au sein de la population française. Donc, plus les médias parleront de l'action, plus les médias nous amèneront de participants, il sera aisé d'en obtenir plus d'un million afin de créer des queues aux guichets des 26 000 agences bancaires en France. Sans parler du reste du monde.
C'est utopique.
Alors là, non! Il suffit seulement que ceux qui sont contre ce système, et désapprouvent la réforme des retraites aillent retirer au moins leur maximum autorisé quotidien, 300 euros, le 7 décembre, avant, et après, si les banques sont toujours là.
Ceux qui veulent le faire n'ont pas assez d'argent:
Nous sommes assez de Français à posséder de petites sommes sur des comptes d'épargne, et nous pouvons aussi retirer l'argent de nos enfants pour le mettre à l'abris. Beaucoup d'enfants ont de l'argent placé par leurs parents sur des livrets. On verra bien si les gens sont près à s'impliquer assez. Mais je le répète, les plus fortunés ont leur argent placé en bourse, et non en liquide, et c'est une crise de liquidité qui est en jeux ici, ainsi, il ne faut pas remettre son argent à la banque 3 jours après, attendez un mois, vous verrez.
Il existe d'autres moyens de se révolter contre le système:
Ah bon? Lesquels, les manifestations? 2 millions dans la rue et ça ne fait rien, des émeutes alors, oui, ça marcherait sûrement, mais c'est beaucoup moins dangereux d'aller retirer son argent à la banque que de se battre contre les CRS.  Les élections? Les G20 et compagnie ne sont ils pas censés réformer la finance mondiale qui a causé la crise mondiale? Et pourtant, depuis déjà 3 ans on en parle, mais rien, niet. Illusions. Tout simplement car les états sont endettés auprès des banques privées, comment alors les réformer?
Pas le bon moment, en décembre on prépare les achats de Noël:
Oui, ceux qui sont contre ce système doivent prouver qu'on peut passer de bonnes fêtes en consommant moins, faites une petite grève de la consommation, pour garder le liquide retiré afin de créer une crise de liquidité, qui se transformera en crise politique.
Cette période est aussi un bon choix puisque l'Europe est en ébullition avec des mouvements étudiants de grande ampleur en Angleterre et en Italie, ainsi que des contestations contre les mesures d'austérités prises par les gouvernements partout en Europe.
On ne touchera plus nos intérêts:
D'abord, sachez que, en comptant les prélèvement d'assurance, les taxes pour la carte bancaire et tout le tralala, il vous en coûte plus que vos intérêts. Puis, trouvez vous normal, que, sans travailler, juste en possédant une grosse somme d'argent, on puisse en avoir toujours plus, sans rien faire? Cela creuse toujours plus les inégalités. Et, les intérêts des riches, eux dépassent de loin leurs frais de carte bleue. Quand ils n'ont pas placé leur argent en bourse ou ils touchent beaucoup plus.
Vous allez tous vous faire dépouiller:
C'est bien connu, pour retirer 1000 euros ou 300 euros, on a besoin d'un gros sac ou d'une grosse valise grise!
Les voleurs savent toute l'année qu'en général les gens qui se rendent aux guichets vont en repartir avec de l'argent, pourtant, vous vous faites souvent agresser là bas?
Il s'agit du même genre de bêtise que "Si tu vas manifester tu vas te faire frapper"
Et les gens ils vont faire quoi de leurs sous?:
Le meilleur conseil c'est de garder son argent en sécurité chez soi ou chez des proches, de toute façon, si l'action marche, il faudra tout repenser pour recréer une société plus juste. Sinon, les gens qui participent ne doivent pas remettre leur argent à la banque avant quelques mois, et s'ils peuvent trouver une coopérative, c'est encore mieux. Eviter aussi de dépenser tout l'argent retiré, en effet, le but de l'action est de retirer assez de liquide(billets, pièces) de l'économie, pour que le système ne puisse plus fonctionner. Il faut "Kidnapper le liquide"
Et qu'est-ce qu'on fait après?
Cette question prouve que cette action a du sens "Qu'est ce qu'on fait", ça veut dire que nous devrons choisir un nouveau type de société, nous, donc ça montre bien nous aurons repris du pouvoir, et que pour une fois, on demande aux citoyens ce qu'ils veulent. Nous verrons, il existe beaucoup d'alternatives qui ne sont pas médiatisées car les grands de ce monde n'y ont pas intérêt. Banques publiques d'intérêt commun, la pièce numérique, coopératives..
Et vous, savez vous où en serons nous dans 5 ans avec ce système?
Les banques vont encore être renflouées par les états et c'est les peuples qui vont encore payer.
Ben non, si c'est les peuples qui cassent le système pour se libérer et retrouver leur pouvoir, ce peuple ne se laissera plus avoir par ce système qui confond politique et finance.
Toutes les attaques sur Cantona:
"Cantona il peut se le permettre lui, il a du fric", "Un footballeur ça doit rester un footballeur"
Cantona est juste un citoyen comme un autre qui a permis la médiatisation d'une action, ce n'est pas un gourou ni même un organisateur, toute attaque sur lui n'a pas de sens. Cela prouve bien le manque d'arguments de la classe dirigeante, qui, en gros, dit: Ne faites pas révolution, nous avons besoin du système. C'est sur que pour vivre dans un système, nous en avons besoin, de ce système, mais, veut-on vivre dans ce système là plus longtemps? quand les inégalités s'accroissent et l'exploitation, la concurrence domine?
Il faut bien comprendre que si l'on se serre la ceinture, c'est à cause de la finance mondiale, la même qui se redistribue les même bonus qu'auparavant.
La réforme des retraites leur est due aussi, et oui, depuis le traité de Maastricht, les états européens ne peuvent plus créer de l'argent, mais empruntent à des taux d'intérêts énormes à des banques privées, la dette est créée par ces intérêts énormes, qui sont remboursés avec nos impôts!

Ne remettez surtout pas l'argent à la banque trois jours après l'opération, il faut attendre peut-être même un mois avant que les répercutions entraînent la chute du système financier mondial.

Si vous ne comprenez pas pourquoi la révolution est nécessaire, allez vous renseigner sur le système financier à la rubrique comprendre.



 
 




mardi 7 décembre 2010

Alors ça a marché, ce bankrun ? Pas sûr...

Inspirés par Cantona, des dizaines de milliers d'internautes ont dit qu'ils iraient retirer leur argent de la banque. Et pourtant...

Eric CantonaEric Cantona | Montage Le Post d'après MaxPPP
Au départ, ils étaient 40.000.

40.000 internautes inscrits sur le compte Facebook "Révolution ! Le 7 décembre, on va tous retirer notre argent des banques !" qui affirment qu'ils suivront l'appel d'Eric Cantona à vider leur compte bancaire.

Mais combien sont-ils à l'avoir réellement fait ?

"Aux Etats-Unis, l'opération marche plutôt bien", affirme Géraldine Feuillien sur le JDD.fr. Cette scénariste belge, à l'origine du site Bankrun2010.org et du groupe Facebook, explique qu'il est trop tôt pour tirer un bilan européen.

En Belgique, "je sais que certains distributeurs étaient à sec ce matin", poursuit-elle.

En France, les banquiers s'accordent à affirmer qu'ils n'ont pas vu de changement dans les habitudes de leurs clients, selon Le Monde.fr.

Contactée par Le Post, la fédération des banques françaises affirme mardi soir n'avoir "aucun chiffre" ni "aucun retour" de la part des banques sur le sujet.

Sur la page Facebook, on compte une vingtaine de personnes affirmant qu'elles sont passées à la banque dans la journée : "C'est fait", confirme l'une. "Je n'ai pu retirer que 300 euros", affirme une autre.

Même Eric Cantona, qui a déclaré la semaine dernière à Libération qu'il serait le 7 décembre à sa banque, n'a pas pointé le bout de son nez à l'agence BNP d'Albert (Somme) où il avait déposé une autorisation de retrait pour "une somme supérieure à 1500 euros".

Un relais des États-Unis en France : la French American Foundation

Par Pierre Hillard*
L’opposition politique fondamentale réside aujourd’hui entre ceux qui soutiennent une gouvernance unipolaire du monde sous l’autorité des États-Unis et ceux qui prônent un équilibre des puissances régi par le droit international. À ce niveau, la grille de lecture traditionnelle française opposant une gauche à une droite n’a plus de pertinence – car on retrouve des deux côtés des partisans de la Pax Americana. Une organisation non-lucrative, mais richement dotée, la French American Foundation, a depuis trente ans pour fonction de recruter les jeunes leaders appelés à occuper des postes de dirigeants pour les former au soutien de la politique atlantiste. On y trouve des membres de l’UMP, du PS aussi bien que de l’équipe de campagne de José Bové.




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Lors de sa visite aux États-Unis, Nicolas Sarkozy prononça un discours, le 12 septembre 2006, à la French American Foundation (FAF, la « Fondation franco-américaine »). Rappelant la nécessité de « rebâtir la relation transatlantique (…) et de favoriser la constitution d’une Europe politique forte et influente sur la scène internationale » [1], le prétendant à l’Élysée a dû ravir par ces propos les dirigeants de cette Fondation largement méconnue. L’étude de celle-ci est pourtant profitable afin de mieux saisir les liens ô combien étroits qui lient les élites franco-américaines. La FAF doit son origine aux actions de trois éminents États-Uniens [2] : James G. Lowenstein, membre entre autres du Council on Foreign Relations (le CFR) [3] où s’élabore la politique étrangère des États-Unis et dont l’équivalent britannique est le Royal Institute of International Affairs (RIIA dit Chatham House) ; James Chace, directeur de la rédaction de Foreign Affairs, revue du CFR et de Nicholas Wahl, professeur de science politique et fin connaisseur de la classe dirigeante française lui permettant des contacts en particulier avec le général de Gaulle et Michel Debré [4]. Dans les années 1970, les trois hommes mirent en commun leurs réseaux [5] français dans le monde politique, économique, ainsi que dans la presse et le milieu universitaire. Parmi leurs relais on trouvait Olivier Chevrillon, (l’un des fondateurs de la revue Le Point), Pierre Jouven (président de Péchiney), Jean-Louis Gergorin (futur membre du comité exécutif d’EADS) et Thierry de Montbrial (futur président de l’Institut français des relations internationales, l’IFRI, qui co-dirigeait à l’époque le Centre d’analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères). Ensemble, ils obtinrent l’appui officiel du président de la République Valéry Giscard d’Estaing. Ce dernier annonça – en accord avec son homologue états-unien Gerald Ford et le secrétaire d’État Henry Kissinger [6]– la création d’une double fondation franco-américaine, lors d’un dîner à l’ambassade de France à Washington, le 18 mai 1976. Il fut décidé que la French American Foundation aurait un siège à New-York et l’autre à Paris. Comme le rappellent les textes officiels : « L’objectif de la Fondation franco-américaine est de renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique » [7]. Pour accomplir cet idéal, les bonnes fées de la finance, de la grande presse, de l’université et de la politique se sont depuis lors pressées autour du tout nouvel institut. Les grâces ont été particulièrement abondantes. La branche états-unienne a bénéficié d’appuis inestimables. En raison de la liste impressionnante des participants, il n’est pas possible de nommer l’intégralité des dirigeants et des contributeurs financiers. On peut cependant relever quelques noms parmi les membres (anciens et nouveaux) en 2007. Pour commencer, John D. Negroponte [8], plusieurs fois ambassadeurs puis gouverneur d’Irak, superviseur de l’ensemble des services de renseignement des États-Unis et, actuellement, numéro 2 du Département d’État. Toujours présent, John Negroponte fut par le passé président de la FAF de New York. Également membre du conseil d’administration, l’ancien président du patronat français et européen (le MEDEF et l’UNICE), Ernest-Antoine Sellière ainsi que l’ancien ambassadeur états-unien en France, Félix G. Rohatyn et son homologue à Washington François Bujon de l’Estang [9]. Un nom de plus au hasard, celui de l’actuel président de la FAF de New York, Nicholas Dungan [10] dont les activités se sont déployées au sein de la très atlantiste Chatham House [11]. Parmi les nombreux appuis financiers, on peut relever des noms prestigieux comme celui de David Rockfeller, fondateur de la Trilatérale et président honoraire du CFR. On trouve également l’ancien sous-directeur de la CIA et ancien secrétaire à la Défense du président Reagan, Franck Carlucci [12]. Par la suite, il a été le directeur du très puissant Groupe Carlyle. La société d’investissement commune aux failles Bush et Ben Laden est très impliquée dans l’industrie de la défense [13]. Enfin, nous pouvons relever parmi les contributeurs de la FAF de New York, EADS, l’Oréal USA [14] ou encore la Société Générale [15]. La FAF française n’a, de son côté, pas à rougir de sa jumelle new-yorkaise. Dirigée à ses débuts par le président de Péchiney, Pierre Jouven, la Fondation est présidée depuis 1997 par Michel Garcin [16], directeur général de Hervé Consultants (spécialiste en accompagnement d’entreprises). Le Conseil de surveillance [17] réunit EADS France, BNP Paribas, la Caisse des dépôts ainsi que des représentants comme Yves de Gaulle (secrétaire général de Suez), Jean-Louis Gergorin (vice-président de la coordination stratégique chez EADS, mais dont les activités ont cessé avec l’affaire Clearstream) ou Marwan Lahoud, PDG du leader européen dans le secteur des missiles MBDA dont EADS est actionnaire à 37,5% et dont le frère Imad Lahoud [18] a connu quelques démêlées judiciaires en liaison avec Jean-Louis Gergorin lors de l’affaire Clearstream. Enfin, nous pouvons ajouter que la FAF française est soutenue par le ministère des Affaires étrangères, le ministère de l’Éducation nationale ou encore l’Institut d’études politiques de Paris [19]. La clef du système d’influence de la French-American Foundation est sa capacité à recruter des personnes appelées à occuper de hautes fonctions. Sa grande force est d’accueillir en son sein les représentants politiques issus de courants qui, officiellement, s’opposent – des socialistes à l’UMP en passant par le gaulliste Nicolas Dupont-Aignan ou le responsable de la communication de la campagne présidentielle de José Bové, Bernard Loche. Pour éviter toute conclusion hâtive, soulignons que les personnes approchées par la Fondation et qui ont accepté de la fréquenter n’ont pas pour autant accepté les offres de services qui leur ont été ultérieurement présentées. C’est dans le programme intitulé Young Leaders qu’une véritable sélection s’opère. Comme l’affirment clairement les textes officiels : « Le programme phare des Young Leaders, piloté par les deux entités (ndlr : New-York et Paris), vise à créer et à développer des liens durables entre des jeunes professionnels français et américains talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l’un ou l’autre pays » [20]. Les textes officiels précisent que la sélection s’opère en 3 phases : 1-« La première phase consiste à présélectionner des candidats. Cette présélection se fait par l’intermédiaire du réseau de la French-American Foundation, par d’anciens Young Leaders ou d’actuels membres du Conseil de surveillance. Récemment, un effort a été entrepris pour diversifier socialement et professionnellement les candidats, notamment par le repérage dans la presse des profils prometteurs. 2 - La deuxième phase consiste à recueillir formellement les candidatures. Les dossiers ainsi constitués contiennent la biographie du candidat et une lettre de recommandation. Des entretiens de motivation sont organisés. 3 - La dernière phase de la procédure est la sélection finale des candidats. Après avoir reçu le dossier de chaque candidat, le Comité de sélection se réunit. Ce Comité comprend environ 10 membres dont la majorité sont des anciens Young Leaders. Les candidats ayant obtenu le plus de voix sont sélectionnés ». Comme on le voit, n’entre pas qui veut à la FAF. Les membres sélectionnés forment véritablement une « élite » dont l’objectif officiel est de « renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique ». Il est d’autant plus intéressant de connaître leurs noms. Au sein de la sélection, c’est le professeur de science politique états-unien et membre du CFR, Ezra Suleiman, qui fut l’unique responsable de 1981 à 1984, puis de 1994 à 2001, du recrutement des Young Leaders en France [21]. Après une sélection drastique, seuls 125 États-Uniens et 126 Français composent les Young Leaders depuis 1981. Dans le cas de la FAF US, nous pouvons citer les noms suivants avec la date d’admission : Antony Blinken (1998, ancien conseiller en politique étrangère du président Clinton), Ian Brzezinski (2001, chargé aux affaires de défense de l’OTAN, fils du célèbre géopolitologue Zbigniew Brzezinski), le général Wesley K. Clark (1983, ex-commandant en chef des troupes de l’OTAN en Europe), le président Clinton (1984) et Hillary Clinton (1983, sénateur) [22]. Dans le cas de la branche française de la French-American Foundation, nous pouvons relever en particulier : Philippe Auberger (1989, député UMP), Yves Censi (2003, député UMP), Jérôme Chartier (2003, député UMP), Nicolas Dupont-Aignan (2001, député UMP, Debout la République), Alain Juppé (1981, député UMP), Éric Raoult (1994, député UMP), Valérie Pécresse (2002, député UMP), Jacques Toubon (1983, député UMP), François Hollande (1996, député socialiste), Arnaud Montebourg (2000, député socialiste), Pierre Moscovici (1996, député socialiste), Alain Richard (1981, socialiste, ancien ministre de la Défense), Henri de Castries (1994, Directeur général du groupe AXA assurances), Emmanuel Chain (1999, journaliste), Jérôme Clément (1982, Président d’Arte), Annick Cojean (2000, journaliste au Monde), Jean-Marie Colombani (1983, Directeur de la publication du Monde), Matthieu Croissandeau (2002, rédacteur en chef adjoint du Nouvel Observateur), Jean-Louis Gergorin (1994), Bernard Guetta (1981, journaliste à France Inter), Erik Izraelewicz (1994, rédacteur en chef des Échos), Laurent Joffrin (1994, PDG de Libération), Jean-Noël Jeanneney (1983, président de la Bibliothèque nationale de France), Sylvie Kaufmann (1998, journaliste au Monde), Yves de Kerdrel (2005, journaliste aux Échos), Marwan Lahoud (1999), Anne Lauvergeon (1996, présidente d’Areva), François Léotard (1981, ancien ministre de la Défense), Alain Minc (1981), Laurent Cohen-Tanugi (1996, Sanofi-Synthélabo et membre du conseil d’administration du think tank « Notre Europe » créé par l’ancien président de la Commission Jacques Delors [23]), Christine Ockrent (1983), Olivier Nora (1995, président des Éditions Grasset), Denis Olivennes (1996, président de la FNAC)… [24] Une telle représentation souligne l’influence capitale qu’exerce la French-American Foundation dans les liens franco-états-uniens [25]. De multiples rencontres ont lieu entre représentants français et états-uniens afin de discuter de sujets comme la défense, la politique, le journalisme, le syndicalisme... En fait, il s’agit de « lisser » les points de vue afin d’aboutir à un consensus favorable au partenariat transatlantique. Toutes ces rencontres officielles et officieuses permettent de créer une communion de pensée parmi les acteurs de la FAF appartenant à des secteurs variés. Cette fondation organise également différents colloques sur la défense, le journalisme, l’éducation ou la santé. On trouve parmi les participants, outre les personnes citées ci-dessus, des noms bien connus comme François Bayrou, Bernard Kouchner, Jean-François Copé (porte-parole du gouvernement Chirac en 2007), Michel Barnier (conseiller politique de Nicolas Sarkozy en 2007), Nicolas Beytout (Directeur de la rédaction du Figaro), le général Henri Bentegeat (chef d’état-major des armées) etc [26]. Tous ces colloques poursuivent, bien entendu, le but suprême de servir au mieux les intérêts de l’humanité.